Dans les années 70 sont apparues des associations militantes dont l’activité a essentiellement consisté depuis lors à jeter le discrédit sur les minorités spirituelles. Le soutien apporté par l’État à cet activisme viole, par essence, les droits de l’homme et la laïcité. Ces atteintes au droit sont menées sous couvert de lutte contre les « sectes », un terme il est vrai, qui, au cours de l’Histoire, a fait ses preuves, sans définition juridique mais à forte connotation émotionnelle et négative ; il a été largement utilisé pour discréditer en d’autres temps juifs, protestants, francs-maçons, ou encore l’Armée du Salut. Ces associations militantes étaient à l’origine issues de milieux catholiques, pour l’Unadfi, ou de groupes activistes laïcs pour le Ccmm. Faute d’avoir pu obtenir un soutien populaire, elles ont convaincu de nombreux ministères et collectivités locales de financer leurs activités à près de 100 %. Ces associations, quoique amplement soutenues par la Miviludes, sont de moins en moins crédibles. Aujourd’hui, il est donc opportun de se poser deux questions essentielles :

Existe-t-il des chiffres officiels qui permettent de connaître la situation sur le terrain des nouveaux mouvements spirituels ? 

Quel est le coût pour le contribuable de ces campagnes militantes ?

Vous trouverez sur ce site des réponses à ces questions qui, rassemblées pour la première fois, permettent de se faire une idée précise en ce domaine.

Vidéo de la commission parlementaire 2006

                                                                  
                   v
idéo n°1                                                                                                         vidéo n°2

Le 6 septembre 2005 le Premier ministre a déclaré en réponse à une question posée par Philippe Vuilque, président du Groupe d’étude sur les sectes

« Les cas de maltraitance physique ou psychologique de mineurs en relation avec l’appartenance d’un des parents à un mouvement dit à caractère « sectaire » sont exceptionnels ».

Rappel : La Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (Miviludes), créée par décret du 28 novembre 2002, est placée sous l’autorité du Premier ministre.

commission d'enquête
le coût pour l'état
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